Pourquoi le réchauffement climatique doit-il être au cœur de la stratégie de vos entreprises ?

Pourquoi le réchauffement climatique doit-il être au cœur de la stratégie de vos entreprises ?

Un nouveau mal-être se développe depuis plusieurs années, celui de l’éco-anxiété, ou encore la solastalgie, terme inventé par Glenn Albrecht, chercheur en psychologie et auteur du livre « Les Emotions de la Terre ». La solastalgie, c’est d’un côté la nostalgie d’un environnement que nous ne connaîtrons plus et d’un autre côté, la peur et l’impuissance face au phénomène de dégradation climatique qui se déroule sous nos yeux. Le terme désigne au départ les sentiments des populations australiennes face à l’exploitation minière qui défigure le paysage, entraîne des nuisances sonores et des pollutions environnementales. Nous pouvons la ressentir quand le plastique envahit la mer, les océans et les plages, quand nous nous rendons sur la dune du Pilat et que nous la voyons recouvrir les pins tout en s’amenuisant (cf photo ci-dessous), ou encore quand les ours blancs sont filmés en détresse sur des banquises instables.

Dune du Pilat, pin recouvert par la dune qui recule et s'amenuise sous l'effet des tempêtes et de la montée des eaux, ainsi que par les foulées des touristes

En quoi nos entreprises peuvent se sentir concernées par ce nouveau mal-être ?

Dans nos entreprises, dans nos relations, nous voyons de plus en plus de personnes qui face au défi du changement climatique, face aux dégradations de l’environnement et face à l’inertie du système se sentent désespérées, impuissantes, exaspérées.

Elles réagissent alors selon leurs individualités, par le découragement et la dépression, l’action et la promotion, la passivité et l’indifférence, ou encore la radicalité y compris pour certaines encore par une consommation effrénée.

Cet été le rapport du GIEC nous a alerté, en fait non, il nous a informé, que nous ne pourrons pas faire marche arrière, que si nous voulons rester dans la limite d’une augmentation de 2°C de la température alors il faut baisser dès cette année et chaque année qui vient de 5% nos émissions de CO2 et GES.

Cela parle donc de transformation, de changement, cela parle donc à nous tous, et tout particulièrement à nous, coachs, qui accompagnons les transformations des individus, des équipes et des organisations.

La réalité de nos vies est celle de l’émotion quand celle de la terre est biologique, physique et chimique. Nous ne pouvons pas imaginer concrètement ce qu’est le changement climatique autrement que par la peur et les catastrophes. Certains y voient des opportunités, en particulier pour exploiter des champs de gaz et pétrole dans des zones jusqu’ici inaccessibles et qui le deviennent grâce à la fonte des glaces.

Ce qui est en jeu… est plus grand que la somme de nos enjeux individuels

Ce qui est en jeu n’est évidemment pas de nos propres ressorts personnels. A quoi bon s’investir alors ?

Ce qui est en jeu, c’est de changer de société, une société dopée au pétrole qui doit se sevrer. Pourquoi changer si tel est notre destin ?

Ce qui est en jeu, ce sont les générations futures. La terre vivra à son échelle et redéveloppera sans doute si nous disparaissons de la vie dans plusieurs centaines de milliers d’années. Que l’humanité dure 100 000 ou 102000 ans, quelle importance au regard de l’univers ?

Ce qui est en jeu est bien au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer. Face au réchauffement climatique, nous sommes des tailleurs de pierre du Moyen Age face à un terrain vierge et une cathédrale à bâtir. Il suffit d’avoir un plan, des connaissances techniques, des méthodes et de la concertation pour y arriver. Certains ne verront que les pierres taillées, d’autres les poseront et ne verront que la base quand les derniers pourront finir le clocher.

Pour les tailleurs de pierre construire une cathédrale a un sens, cela dépasse le simple fait d’être un artisan, c’est contribuer à la grandeur de l’église.

Pour les entreprises la lutte contre le réchauffement climatique ne peut plus être un simple greenwashing, elle s’accompagne inévitablement d’une réflexion de deux ordres : le premier est celui de la décarbonation de son exploitation, le deuxième celui de la sobriété énergétique, d’une manière générale la sobriété dans les consommations et commercialisation des produits.

Ainsi, au prisme de l’individu, au prisme de l’entreprise seule, le changement semble impossible. Pourtant il suffit parfois d’un déclic, il suffit d’une vague, d’un souffle, pour que le changement s’opère sans que nous en ayons réellement conscience.

Les actions sont donc multiples, elles peuvent démarrer dans l’entreprise, pas seulement par la vision des dirigeants mais en confiant au contraire cette vision et le changement aux équipes et organisations. Ce sont elles qui sont à la fois en prise avec le terrain, sa réalité, pour expérimenter les solutions, comme avec l’entreprise pour impulser les changements.

Pour les entreprises, cela peut devenir un réel enjeu de motivation et d’engagement. Ne nous trompons pas, il s’agit d’un enjeu et non d’un outil de motivation. De nombreux salariés en France et dans le monde ont pris conscience avec les confinements successifs du Covid que finalement tout est possible, y compris de changer le monde. L’illusion serait de croire que la seule volonté d’un homme ou d’une femme et de son gouvernement peut tout. L’illusion serait de croire que sans coordination tout est possible. Les deux sont complémentaires et indissociables, ils sont interdépendants. Ce qui est en jeu… est plus grand que la somme de nos enjeux individuels, il questionne notre capacité au dépassement de nos intérêts à court terme.

Les leviers d’actions

Mais revenons aux possibles, à ce que nous pouvons faire dès aujourd’hui. Les leviers d’actions pour les entreprises et les salariés sont multiples. Voici quelques domaines dans lesquels ils peuvent se mettre en place :

1-    Les déplacements et la mobilité au sens large, aussi bien pour les trajets domicile – travail que pour les déplacements en clientèle

2-    La consommation énergétique des entreprises et la recherche de sobriété, aussi bien sur le bâtiment que sur l’utilisation des appareils / machines de production

3-    La durée de vie des biens de consommation et cycle de vie des produits et services

4-    L’utilisation et les usages numériques qui nécessitent une meilleure approche pour limiter les flux de données et donc l’utilisation des data centers, mais aussi autour des charges, veilles, etc.

Ces quelques thèmes – la liste n’est pas exhaustive – peuvent être revisités régulièrement pour améliorer en permanence la sobriété de nos sociétés.

Comment mettre en place une action dans ce domaine dans votre entreprise ?

Pour cela plusieurs pistes s’offrent à vous, une première peut être de débuter avec une fresque pour le climat dans laquelle les salariés vont partager des constats et des pistes de solutions. Une deuxième piste est de confier à un groupe de salariés cette mission et de les mettre en gestion de projets, en leur laissant carte blanche, et en les supportant dans leurs actions. La troisième est de porter une politique volontariste de RSE permettant de mesurer les impacts des actions de l’entreprise. Enfin, une quatrième action pourrait être de travailler à la transformation de votre entreprise et / ou à l’accélération de son changement : en faisant évoluer son modèle économique, soit pour anticiper les évolutions liées au changement, comme l’ont fait les premières entreprises du Bio, soit pour survivre, avec entre ces deux points les 50 nuances qui vous poussent à le faire.

La solastalgie nous touchera encore, éco-anxiété, météo-anxiété, traumatismes liés à la disparition de nos rivages, des glaces polaires, des glaciers (il vous reste une dizaine d’année pour faire découvrir à vos enfants ce qu’est un glacier en France) ou de nos forêts. Pourtant parce que nous fonctionnons par mimétisme, que nous défendons des valeurs humanistes et écologistes, nous devons conduire ce changement. Pour que d’autres s’en inspirent et aillent encore plus loin, fassent encore mieux, parce que la performance ne devrait pas se mesurer seulement par le résultat financier, mais avant tout par la sobriété. Cela changerait dans bien des domaines nos façons de penser et nos actions. Voilà peut-être un premier élément utile à notre changement !

Sources :

“La fresque du climat” pour se lancer : https://fresqueduclimat.org/

“The shift project” avec de nombreuses informations pour bien comprendre les rapports du GIEC : https://theshiftproject.org/

“Les émotions de la Terre – de nouveaux mots pour un nouveau monde” par Glenn Albrecht – https://livre.fnac.com/a15190004/Glenn-Albrecht-Les-emotions-de-la-Terre#omnsearchpos=1

Comment trouver le coach de ses rêves ?

Comment trouver le coach de ses rêves ?

Seth Godin écrivait dans un article de blog sur le “Coaching Paradox” que c’est souvent lorsque nous avons besoin d’un coach que nous hésitons à le faire. Signe extérieur de faiblesse ou tout simplement parce qu’il nous met face à nos contradictions de vouloir changer sans s’engager.

Dans le sport, dans les secteurs artistiques, dans la politique et dans les grandes entreprises, les coachs et mentors sont présents, visibles dans le sport, discrets dans les autres milieux.

En entreprise, trop souvent encore, le coaching intervient tard dans un processus de crise, quand le coaché se retrouve esseulé dans l’organisation, l’entreprise fait alors appel à un coach pour aider le manager enlisé.

Si nous devions suivre l’analogie avec le sport, le coach intervient moins souvent en crise que dans le soutien de ses coachés pour atteindre des objectifs définis par une direction ou par l’équipe. Il est là pour une période définie, courte ou longue selon le type de coaching.

Le biais du coaching, qui tend à diminuer, est que nous ne voyons pas qui s’entoure d’un coach professionnel ou d’un accompagnement formel, voire parfois informel dans son entreprise, dans son projet. Cela est assez logique, le coach est choisi la plupart du temps dans la proximité, une rencontre au cours de laquelle se crée un lien et par recommandation avec le souci de la discrétion.

Je n’ai toujours pas vu de coach en photo avec ses clients sur instagram et c’est bien normal, je ne vois pas, non plus, de photo de banquier avec leur client…

Alors comment choisir son coach ?

Tout d’abord en identifiant les objectifs du coaching :

  • Coaching de crise
  • Prise de poste
  • Ré-orientation professionnelle
  • Changement dans la structure / organisation
  • Coaching de l’équipe et cohésion d’équipe
  • Affirmation de son leadership
  • Coaching existentiel

Ensuite trouver le/la coach(e) qui peut avoir une compétence dans le secteur d’activité, la fonction, ou l’environnement du coaching. Un coach issu du monde de la TPE / PME est souvent moins légitime à accompagner un patron du CAC40 qu’un coach qui lui aura eu une carrière dans une grande entreprise, et vice versa. De même le secteur d’activité peut jouer un rôle important tout comme le fait d’être dans le public ou le privé. Les exceptions existent bien évidemment.

Où trouver les coachs ?

Il existe 3 fédérations de coachs en France qui disposent d’annuaires avec présentation des coachs : l’EMCC, la SF Coach et ICF. Vous trouverez là pas moins de 4000 coachs formés et adhérents au code de déontologie de la profession.

Ensuite, vous pouvez demander autour de vous, rencontrer un, deux ou trois coachs pour trouver celui avec lequel vous trouvez une affinité. En effet, le coaching touche à vos engagements, il faut donc nouer une relation de confiance pour partager ses doutes, certitudes et pouvoir se mettre en questionnement, en exploration de solutions puis en action.

Le coach à quel prix ?

Voilà une question délicate. Le coaching demande un investissement personnel et financier. Quand l’entreprise paie, la note est neutre pour le coaché. Pour les dirigeants de TPE et PME, cela peut vite représenter un coût important. Mais cela n’est que la vision du coût. Le bénéfice du coaching peut paraître intangible car il est immatériel. Ce bénéfice dépend en fait de votre objectif initial et de l’engagement que vous pourrez y mettre.

Lors d’un coaching, j’ai “découvert” que mon coaché cherchait la permission – sa propre permission – d’arrêter son activité. Son bénéfice est clair, il a pu prendre une décision difficile et préparer la fermeture de son entreprise. La raison principale se trouvait dans le fait qu’il ne supportait plus le stress lié à son travail.

Lors d’un autre coaching, le coaché avait besoin de soutien, trop seul face à son organisation et aux équipes. Le bénéfice là aussi du coaching a été de créer des alliances avec certains cadres pour réduire cette solitude, redonnant ainsi du plaisir et de la performance au travail.

Donner un prix à ces évolutions est donc très subjectif, mais le coach dispose d’un tarif qui prend en compte son temps, ses compétences, ses formations annuelles, sa cible client et ses frais, dont la supervision qui lui permet d’explorer sa pratique professionnelle.

Alors peut-on trouver le coach de ses rêves ? Je n’en suis pas sûr, par contre, vous trouverez certainement le coach qui vous accompagnera pour réaliser vos projets, vos transformations et même vos rêves !

Que faire face à la solitude du dirigeant ?

Que faire face à la solitude du dirigeant ?

Parfois l’entrepreneur, le chef d’entreprise, le dirigeant, se trouve isolé dans une tour d’ivoire. Parce qu’il a entrepris seul, parce qu’il lui faut prendre des décisions lourdes, parce que les fins de mois ressemblent parfois à des fins du monde, parce qu’il n’arrive pas à partager sa vision du monde auprès de ses salariés.

Parfois aussi, simplement parce que tout se déroule bien, la dynamique s’installe et la tête dans le guidon, il ne prend tout simplement pas le recul nécessaire, il s’amuse, travaille beaucoup, est investi comme jamais.

BPI France Le Lab a mené en 2016 une étude auprès de 2398 dirigeants, “Vaincre les solitudes du dirigeant” (1) qui montre que 45% des répondants se sentent isolés (11% très isolés et 34% peu isolés) contre 26% qui se sentent entourés.

Les facteurs d’isolement sont connus : absence de bras droit, temps de travail dépassant les 70 heures hebdomadaires, résultats déficitaires, et être seul dirigeant et propriétaire de l’entreprise.

Pour sortir de cette spirale, les solutions sont aussi connues. Ceux qui se sentent entourés ont des résultats bénéficiaires, un comité de direction, partagent le direction de l’entreprise et ont des recours réguliers à un cabinet de conseil.

De manière générale, les dirigeants d’entreprise à 45% participent à un réseau d’entrepreneur et à 39% s’appuient sur des conseil externes pour rompre la solitude.

Pour sortir des solitudes, l’étude révèle que 4 axes de travail se dégagent :

L’ouverture de l’actionnariat et le partage de la décision

Un travail sur la gouvernance pour créer un collectif et éclairer la décision

Un travail sur la stratégie et le positionnement de l’entreprise

Le développement des compétences de management agiles et collaboratives

Dans la vraie vie du dirigeant ce qui est marquant, ce que mon expérience fait ressortir et ce que l’étude corrobore, c’est que souvent les dirigeants ont besoin de parler de leurs vies, de leurs difficultés et de leurs prises de décisions avec une personne de confiance. Si la confiance est un facteur premier dans la relation, il faut aussi pouvoir s’appuyer sur les compétences de l'”écouteur”.

C’est par l’écoute active(2) que le dirigeant va pouvoir pousser son raisonnement, explorer les pistes qui s’ouvrent à lui, qu’il va identifier ses besoins plus précisément et qu’il pourra exprimer son besoin d’accompagnement.

Notre rôle de coach et consultant prend alors tout son sens. En effet si nous faisons le lien avec les 4 axes de travail principaux, ce que nous faisons c’est de permettre, de faciliter le passage du dirigeant et de ses équipes d’un stade de fonctionnement à un autre.

La solitude du dirigeant c’est de l’isolement, c’est l’entreprise verticale, pyramidale, dans laquelle le dirigeant/actionnaire est en “toute puissance”. Cette “toute puissance” est entretenue par les relations qui s’installent dans l’entreprise et trop souvent le dirigeant est alors un donneur d’ordre qui veut sortir de cette situation mais n’y arrivera pas sans la mise en place d’un processus d’accompagnement alliant, selon les besoins, coaching individuel et collectif, la construction d’équipe, une touche de conseil et de formation.

Les 4 axes de travail conduisent à la mise en place de changement dans l’organisation. A chaque fois l’objectif est double, d’abord rompre les solitudes du dirigeant, pour ensuite travailler sur l’optimisation de la performance de l’entreprise. Dans un contexte d’incertitude cela demande aux équipes des ajustements permanents et de plus en plus d’intelligence collective.

Sortir de la solitude, c’est aussi sortir de schémas de croyances que nous entretenons tous, c’est changer de point de vue, changer nos relations à l’autre, résumé par cette citation de Goethe :

“Traitez un individu comme il est, il restera de qu’il est. Traitez-le comme il doit et peut devenir, il deviendra ce qu’il doit et peut être”.

Interview d’Olivier Torres…

(1) Toute l’étude est en accès libre sur le site de BPI France : https://www.bpifrance-lelab.fr/Analyses-Reflexions/Les-Travaux-du-Lab/Vaincre-les-solitudes-du-dirigeant

(2) L’écoute active est un concept développé par Carl Rogers (psychologue américain), qui met en œuvre de l’ouverture, de la disponibilité, de l’expression libre, du questionnement, de la reformulation, des silences, de l’empathie avec neutralité et bienveillance. Le tout résumé par Carl Rogers lui-même :

« Quand j’ai été écouté et entendu, je deviens capable de percevoir d’un œil nouveau mon monde intérieur et d’aller de l’avant. Il est étonnant de constater que des sentiments qui étaient parfaitement effrayants deviennent supportables dès que quelqu’un nous écoute. Il est stupéfiant de voir que des problèmes qui paraissent impossibles à résoudre deviennent solubles lorsque quelqu’un nous entend. »

Créer une entreprise, changer de vie

Créer une entreprise, changer de vie

Créer ou reprendre une entreprise c’est prendre une décision radicale, une décision dont les conséquences ne sont souvent pas mesurées. Et heureusement, une part d’inconscience est nécessaire pour se jeter dans le grand bain et apprendre à nager.

Pour le créateur d’entreprise c’est un chemin qui débute souvent dans l’euphorie, enfin il va prendre en main son destin, prendre ses propres décisions, conduire sa vie, conduire son changement de vie.

Quelque soit le résultat, l‘expérience est riche, forte, elle conduit au dépassement de soi, elle permet en quelques mois d’en apprendre plus qu’en quelques années passées dans une entreprise.

La réussite d’une création d’entreprise passe le plus souvent par l’accompagnement de l’entrepreneur par une structure d’accompagnement (pépinière d’entreprise, Airdie, BGE…) la famille, des coachs, des experts, des associés.

L’accompagnement prend alors des formes diverses : soutien actif dans les périodes de financement, aide à la décision, brainstorming, appui moral dans les moments de creux et de doutes (vous le savez, vous le vivez). Et les études réalisées le montre, le taux de réussite (de survie) à 3 ans des projets passe en moyenne de 50% à 80%.(1)

Pour l’entrepreneur il est crucial de trouver cet appui, de trouver l’appui qui lui convient le mieux par rapport à son projet. Il doit pouvoir se ressourcer, travailler son leadership, intégrer son rôle de chef d’entreprise.

C’est pour cela que nous faisons notre la citation de Nelson Mandela

“Aucun de nous, en agissant seul ne peut atteindre le succès”

(1) les 3 facteurs clés de réussite pour les TPE / PME sont : l’accompagnement, l’ouverture du capital et l’internationalisation.