De bonnes vacances en quête de sens, de connexion avec la nature et de chance !

De bonnes vacances en quête de sens, de connexion avec la nature et de chance !


Il est temps de prendre des vacances, si ce n’est pas déjà fait, la crise du Covid, les tensions que cela génère, les incertitudes avec des stop and go successifs, le télétravail, le masque, le vaccin, le pas assez de travail puis le trop de travail ont mis à rude épreuve nos organismes et notre mental en recherche de certitudes et de sécurité.
Si les vacances vous permettent dans un premier temps de vous reposer c’est aussi le moment de rattraper les lectures non terminées ou en retard. C’est aussi le moment de vous proposer quelques livres pour prendre du recul ou vous retrouver. En voici 3 !

Pour commencer l’excellent Sébastien Bohler qui signe après le “Bug Humain” un “Où est le sens ?” qui vient nous éclairer sur notre capacité à chercher et à trouver du sens dans nos existences. Dans un monde qui fait face à une pandémie et à un dérèglement climatique, jamais le sens n’aura autant d’importance. Alors comment donner du sens à son existence à sa présence sur terre dans ce grand tout ? A chacun sa réponse, et je peux évidemment y contribuer en vous accompagnant dans cette quête. Peut-être que l’exploration de notre cerveau nous ouvrira de nouvelles perspectives, en attendant notre identité est composée de couches successives dont certaines par force de consommation deviennent absurdes, nous mangent du temps, en particulier cela peut concerner nos identités et consommations numériques…

Corine Sombrun excelle dans un autre registre, celui de la connexion à son cerveau ! Tout comme Sébastien Bohler en rédacteur en chef de la publication “Cerveau et Psycho” s’intéresse aux recherches sur la méditation, le yoga, la psychologie et le cerveau, Corine Sombrun, elle, explore les voies et voix du chamanisme. Elle cherche à comprendre et à développer la transe comme mode de “communication” avec soi, les autres et la nature. “La diagonale de la joie” rapporte les travaux que Corinne Sombrun mène dans ce domaine, et ce livre fait le pont entre l’animisme, la créativité et les sciences cognitives… J’ai beaucoup apprécié la démarche de Corinne Sombrun qui questionne et n’exploite pas ce “don” de transe pour elle, mais pour comprendre le phénomène. Cela nous questionne fortement sur notre lien avec la nature, avec ce que pouvait être l’animisme, c’est à dire le lien entre l’homme et la nature et la terre. Rien d’ésotérique, vivement le prochain tome. Cela m’a aussi questionné sur la place du chamane et aujourd’hui du coach dans la société. Si les différences sont évidentes, les ressemblances, leurs rôles dans le questionnement sont aussi des parallèles intéressants (le coach n’entre pas en transe, mais il est à l’écoute des signes comme les émotions, le coach est rémunéré quand le chamane ne l’est pas ou sous forme d’offrande, il a lui aussi un cadre de référence et des rites mais pas le cérémonial de la transe).

Enfin pour voyager dans nos compétences et forcer le destin, j’ai apprécié ce livre plus expérienciel, et, c’est sa force, qui donne la pêche, “La chance, quel talent”, de Caroline de Surany. Elle nous parle de notre mise en route, de notre capacité à créer nos propres opportunités et ainsi à nous modifier. Avec cette vision positive et des exercices, rien de tel pour réussir ses vacances et revenir avec plein de projets et d’énergie pour la rentrée !

Où est le sens ? – Sébastien Bohler – Robert Laffont – Grand format – SaurampsNotre monde est au bord de l’asphyxie. Les espèces vivantes s’éteignent, les calottes glaciaires se liquéfient, les eaux montent, la tempéra

SAURAMPSLa diagonale de la joie ; voyage au coeur de la transe – Corine Sombrun – Albin Michel – Grand format – Sauramps« Les esprits t’enseigneront », lui avait dit la chamane Enkhetuya au temps de son initiation en Mongolie au début des années 2000. Au cours

SAURAMPSLa chance, quel talent ! – Caroline de Surany – Larousse – Grand format – SaurampsVous pensez que la malchance vous poursuit ? Vous croyez que la chance est le fruit du hasard ou l’action d’une main invisible et que vousSAURAMPS

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Coaching à distance : liberté et productivité

Coaching à distance : liberté et productivité

Alors que le coaching apparaissait plutôt comme une pratique du présentiel, il s’est digitalisé avec la pandémie de Covid-19. Nos expériences en matière d’accompagnement montrent à quel point la digitalisation offre de nouvelles opportunités et un gain de productivité pour accompagner les coachés en sessions individuelles, parfois sur des équipes de 3 à 8 personnes, ou encore en co-développement. Pour autant le présentiel n’est pas mort, en particulier pour le coaching d’équipe et d’organisation, il reste un élément essentiel de la construction de la confiance dans la relation de coaching.

Des outils adaptés

Grâce à la pandémie, les outils de visio-conférence se sont développés et ont gagné en performance technique afin de rendre l’expérience utilisateur plus intéressante. Zoom, Teams, Meet, tous les grands noms ont fait évolué leurs plateformes de visioconférence. Mieux, pratiquement tout le monde s’y est mis : sur ordinateur ou téléphone. Au téléphone, se concentrer sur la voix et les vibrations, les intonations, c’est donner toute la puissance à l’écoute active et à la reformulation. En visio, les écrans permettent la variété et les innovations dans les interventions : tableau blanc, documents, applications dédiées…

Des gains de temps, plus de rigueur

Finis les déplacements et les retards, vous pouvez enchainer les coachings en ligne, les coachés peuvent eux aussi s’isoler pendant le temps nécessaire. De fait cela demande d’être à l’heure pour commencer et à l’heure pour terminer, et c’est le point le plus important, être à l’heure. La maîtrise du temps est en enjeu pour nos clients et pour nous coachs.

En groupe, la gestion du temps et de la parole sont alors modélisante. Impossible de parler à plusieurs sans risque de paralyser la séquence.

La technologie au service de l’humain

Les interactions sociales ne se limitent pas aux visages et à la voix, mais elles permettent de ressentir les émotions et de travailler sereinement en coaching. Par ailleurs, l’outil numérique permet les interactions pour peu qu’elles soient préparées : il est alors facile de partager un exercice, un test, une théorie avec les supports dont nous disposons et que nous modulons pour la séance. Là aussi, la recherche de l’interaction est au service du coaché, de ses apprentissages et de ses développements professionnels et parfois personnels.

Enfin, il est possible d’accéder à un large choix de coachs, grâce aux sites des fédérations de coaching tels que l’EMCC, l’ICF, la SF Coach ou encore Coach Pro. Habiter Lyon et avoir son coach à Alès sans se déplacer, parce qu’il vous a été recommandé, parce que vous l’avez rencontré, lu ou écouté, est une liberté de choix.

Distanciel et présentiel : un changement d’usage qui s’est ancré dans la pratique ?

Si le distanciel facilite le déroulé des coachings, il doit pouvoir s’articuler avec des sessions de présentiels. En particulier, construire le ou les premiers rendez-vous en présentiel permet de lier plus facilement connaissance, de tisser la relation de confiance. De même, se voir pour se quitter après avoir fait le bilan reste une pratique qui permet de construire les interventions futures. Se rencontrer c’est aussi changer la pratique pour aller, par exemple, marcher avec son coach…

Ceci dit, à chaque fois, le lieu du coaching a toute son importance que ce soit pour marcher dans un site agréable ou être en entreprise dans une pièce calme avec un peu de confort. L’idée est, tout en étant en position de travail, d’écoute et d’engagement dans le coaching de “cocooner” et sécuriser l’échange, y compris lorsque des sujets difficiles sont abordés.

La pandémie a fait basculer le marché dans de nouvelles pratiques ; la digitalisation loin d’être terminée ouvre de nouvelles perspectives pour le futur du coaching et des métiers de l’accompagnement.

Liens utiles :

EMCC France

ICF Coach

SF Coach

Coach Pro

Pourquoi le réchauffement climatique doit-il être au cœur de la stratégie de vos entreprises ?

Pourquoi le réchauffement climatique doit-il être au cœur de la stratégie de vos entreprises ?

Un nouveau mal-être se développe depuis plusieurs années, celui de l’éco-anxiété, ou encore la solastalgie, terme inventé par Glenn Albrecht, chercheur en psychologie et auteur du livre « Les Emotions de la Terre ». La solastalgie, c’est d’un côté la nostalgie d’un environnement que nous ne connaîtrons plus et d’un autre côté, la peur et l’impuissance face au phénomène de dégradation climatique qui se déroule sous nos yeux. Le terme désigne au départ les sentiments des populations australiennes face à l’exploitation minière qui défigure le paysage, entraîne des nuisances sonores et des pollutions environnementales. Nous pouvons la ressentir quand le plastique envahit la mer, les océans et les plages, quand nous nous rendons sur la dune du Pilat et que nous la voyons recouvrir les pins tout en s’amenuisant (cf photo ci-dessous), ou encore quand les ours blancs sont filmés en détresse sur des banquises instables.

Dune du Pilat, pin recouvert par la dune qui recule et s'amenuise sous l'effet des tempêtes et de la montée des eaux, ainsi que par les foulées des touristes

En quoi nos entreprises peuvent se sentir concernées par ce nouveau mal-être ?

Dans nos entreprises, dans nos relations, nous voyons de plus en plus de personnes qui face au défi du changement climatique, face aux dégradations de l’environnement et face à l’inertie du système se sentent désespérées, impuissantes, exaspérées.

Elles réagissent alors selon leurs individualités, par le découragement et la dépression, l’action et la promotion, la passivité et l’indifférence, ou encore la radicalité y compris pour certaines encore par une consommation effrénée.

Cet été le rapport du GIEC nous a alerté, en fait non, il nous a informé, que nous ne pourrons pas faire marche arrière, que si nous voulons rester dans la limite d’une augmentation de 2°C de la température alors il faut baisser dès cette année et chaque année qui vient de 5% nos émissions de CO2 et GES.

Cela parle donc de transformation, de changement, cela parle donc à nous tous, et tout particulièrement à nous, coachs, qui accompagnons les transformations des individus, des équipes et des organisations.

La réalité de nos vies est celle de l’émotion quand celle de la terre est biologique, physique et chimique. Nous ne pouvons pas imaginer concrètement ce qu’est le changement climatique autrement que par la peur et les catastrophes. Certains y voient des opportunités, en particulier pour exploiter des champs de gaz et pétrole dans des zones jusqu’ici inaccessibles et qui le deviennent grâce à la fonte des glaces.

Ce qui est en jeu… est plus grand que la somme de nos enjeux individuels

Ce qui est en jeu n’est évidemment pas de nos propres ressorts personnels. A quoi bon s’investir alors ?

Ce qui est en jeu, c’est de changer de société, une société dopée au pétrole qui doit se sevrer. Pourquoi changer si tel est notre destin ?

Ce qui est en jeu, ce sont les générations futures. La terre vivra à son échelle et redéveloppera sans doute si nous disparaissons de la vie dans plusieurs centaines de milliers d’années. Que l’humanité dure 100 000 ou 102000 ans, quelle importance au regard de l’univers ?

Ce qui est en jeu est bien au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer. Face au réchauffement climatique, nous sommes des tailleurs de pierre du Moyen Age face à un terrain vierge et une cathédrale à bâtir. Il suffit d’avoir un plan, des connaissances techniques, des méthodes et de la concertation pour y arriver. Certains ne verront que les pierres taillées, d’autres les poseront et ne verront que la base quand les derniers pourront finir le clocher.

Pour les tailleurs de pierre construire une cathédrale a un sens, cela dépasse le simple fait d’être un artisan, c’est contribuer à la grandeur de l’église.

Pour les entreprises la lutte contre le réchauffement climatique ne peut plus être un simple greenwashing, elle s’accompagne inévitablement d’une réflexion de deux ordres : le premier est celui de la décarbonation de son exploitation, le deuxième celui de la sobriété énergétique, d’une manière générale la sobriété dans les consommations et commercialisation des produits.

Ainsi, au prisme de l’individu, au prisme de l’entreprise seule, le changement semble impossible. Pourtant il suffit parfois d’un déclic, il suffit d’une vague, d’un souffle, pour que le changement s’opère sans que nous en ayons réellement conscience.

Les actions sont donc multiples, elles peuvent démarrer dans l’entreprise, pas seulement par la vision des dirigeants mais en confiant au contraire cette vision et le changement aux équipes et organisations. Ce sont elles qui sont à la fois en prise avec le terrain, sa réalité, pour expérimenter les solutions, comme avec l’entreprise pour impulser les changements.

Pour les entreprises, cela peut devenir un réel enjeu de motivation et d’engagement. Ne nous trompons pas, il s’agit d’un enjeu et non d’un outil de motivation. De nombreux salariés en France et dans le monde ont pris conscience avec les confinements successifs du Covid que finalement tout est possible, y compris de changer le monde. L’illusion serait de croire que la seule volonté d’un homme ou d’une femme et de son gouvernement peut tout. L’illusion serait de croire que sans coordination tout est possible. Les deux sont complémentaires et indissociables, ils sont interdépendants. Ce qui est en jeu… est plus grand que la somme de nos enjeux individuels, il questionne notre capacité au dépassement de nos intérêts à court terme.

Les leviers d’actions

Mais revenons aux possibles, à ce que nous pouvons faire dès aujourd’hui. Les leviers d’actions pour les entreprises et les salariés sont multiples. Voici quelques domaines dans lesquels ils peuvent se mettre en place :

1-    Les déplacements et la mobilité au sens large, aussi bien pour les trajets domicile – travail que pour les déplacements en clientèle

2-    La consommation énergétique des entreprises et la recherche de sobriété, aussi bien sur le bâtiment que sur l’utilisation des appareils / machines de production

3-    La durée de vie des biens de consommation et cycle de vie des produits et services

4-    L’utilisation et les usages numériques qui nécessitent une meilleure approche pour limiter les flux de données et donc l’utilisation des data centers, mais aussi autour des charges, veilles, etc.

Ces quelques thèmes – la liste n’est pas exhaustive – peuvent être revisités régulièrement pour améliorer en permanence la sobriété de nos sociétés.

Comment mettre en place une action dans ce domaine dans votre entreprise ?

Pour cela plusieurs pistes s’offrent à vous, une première peut être de débuter avec une fresque pour le climat dans laquelle les salariés vont partager des constats et des pistes de solutions. Une deuxième piste est de confier à un groupe de salariés cette mission et de les mettre en gestion de projets, en leur laissant carte blanche, et en les supportant dans leurs actions. La troisième est de porter une politique volontariste de RSE permettant de mesurer les impacts des actions de l’entreprise. Enfin, une quatrième action pourrait être de travailler à la transformation de votre entreprise et / ou à l’accélération de son changement : en faisant évoluer son modèle économique, soit pour anticiper les évolutions liées au changement, comme l’ont fait les premières entreprises du Bio, soit pour survivre, avec entre ces deux points les 50 nuances qui vous poussent à le faire.

La solastalgie nous touchera encore, éco-anxiété, météo-anxiété, traumatismes liés à la disparition de nos rivages, des glaces polaires, des glaciers (il vous reste une dizaine d’année pour faire découvrir à vos enfants ce qu’est un glacier en France) ou de nos forêts. Pourtant parce que nous fonctionnons par mimétisme, que nous défendons des valeurs humanistes et écologistes, nous devons conduire ce changement. Pour que d’autres s’en inspirent et aillent encore plus loin, fassent encore mieux, parce que la performance ne devrait pas se mesurer seulement par le résultat financier, mais avant tout par la sobriété. Cela changerait dans bien des domaines nos façons de penser et nos actions. Voilà peut-être un premier élément utile à notre changement !

Sources :

“La fresque du climat” pour se lancer : https://fresqueduclimat.org/

“The shift project” avec de nombreuses informations pour bien comprendre les rapports du GIEC : https://theshiftproject.org/

“Les émotions de la Terre – de nouveaux mots pour un nouveau monde” par Glenn Albrecht – https://livre.fnac.com/a15190004/Glenn-Albrecht-Les-emotions-de-la-Terre#omnsearchpos=1

Le numérique, un ami bien envahissant

Smartphones, dans la poche, sous l’oreiller, consultés compulsivement ; PC pour le travail et les loisirs, ne sommes-nous pas plus en train de discuter avec nos écrans qu’avec nos voisins ?


4 chiffres pour illustrer l’invasion du numérique, un atelier pour comprendre et (ré)agir…

Infos et inscriptions : https://lab-conseil.fr/les-ateliers-de-la-mi-temps/detoxnumerique/

Comment trouver le coach de ses rêves ?

Comment trouver le coach de ses rêves ?

Seth Godin écrivait dans un article de blog sur le “Coaching Paradox” que c’est souvent lorsque nous avons besoin d’un coach que nous hésitons à le faire. Signe extérieur de faiblesse ou tout simplement parce qu’il nous met face à nos contradictions de vouloir changer sans s’engager.

Dans le sport, dans les secteurs artistiques, dans la politique et dans les grandes entreprises, les coachs et mentors sont présents, visibles dans le sport, discrets dans les autres milieux.

En entreprise, trop souvent encore, le coaching intervient tard dans un processus de crise, quand le coaché se retrouve esseulé dans l’organisation, l’entreprise fait alors appel à un coach pour aider le manager enlisé.

Si nous devions suivre l’analogie avec le sport, le coach intervient moins souvent en crise que dans le soutien de ses coachés pour atteindre des objectifs définis par une direction ou par l’équipe. Il est là pour une période définie, courte ou longue selon le type de coaching.

Le biais du coaching, qui tend à diminuer, est que nous ne voyons pas qui s’entoure d’un coach professionnel ou d’un accompagnement formel, voire parfois informel dans son entreprise, dans son projet. Cela est assez logique, le coach est choisi la plupart du temps dans la proximité, une rencontre au cours de laquelle se crée un lien et par recommandation avec le souci de la discrétion.

Je n’ai toujours pas vu de coach en photo avec ses clients sur instagram et c’est bien normal, je ne vois pas, non plus, de photo de banquier avec leur client…

Alors comment choisir son coach ?

Tout d’abord en identifiant les objectifs du coaching :

  • Coaching de crise
  • Prise de poste
  • Ré-orientation professionnelle
  • Changement dans la structure / organisation
  • Coaching de l’équipe et cohésion d’équipe
  • Affirmation de son leadership
  • Coaching existentiel

Ensuite trouver le/la coach(e) qui peut avoir une compétence dans le secteur d’activité, la fonction, ou l’environnement du coaching. Un coach issu du monde de la TPE / PME est souvent moins légitime à accompagner un patron du CAC40 qu’un coach qui lui aura eu une carrière dans une grande entreprise, et vice versa. De même le secteur d’activité peut jouer un rôle important tout comme le fait d’être dans le public ou le privé. Les exceptions existent bien évidemment.

Où trouver les coachs ?

Il existe 3 fédérations de coachs en France qui disposent d’annuaires avec présentation des coachs : l’EMCC, la SF Coach et ICF. Vous trouverez là pas moins de 4000 coachs formés et adhérents au code de déontologie de la profession.

Ensuite, vous pouvez demander autour de vous, rencontrer un, deux ou trois coachs pour trouver celui avec lequel vous trouvez une affinité. En effet, le coaching touche à vos engagements, il faut donc nouer une relation de confiance pour partager ses doutes, certitudes et pouvoir se mettre en questionnement, en exploration de solutions puis en action.

Le coach à quel prix ?

Voilà une question délicate. Le coaching demande un investissement personnel et financier. Quand l’entreprise paie, la note est neutre pour le coaché. Pour les dirigeants de TPE et PME, cela peut vite représenter un coût important. Mais cela n’est que la vision du coût. Le bénéfice du coaching peut paraître intangible car il est immatériel. Ce bénéfice dépend en fait de votre objectif initial et de l’engagement que vous pourrez y mettre.

Lors d’un coaching, j’ai “découvert” que mon coaché cherchait la permission – sa propre permission – d’arrêter son activité. Son bénéfice est clair, il a pu prendre une décision difficile et préparer la fermeture de son entreprise. La raison principale se trouvait dans le fait qu’il ne supportait plus le stress lié à son travail.

Lors d’un autre coaching, le coaché avait besoin de soutien, trop seul face à son organisation et aux équipes. Le bénéfice là aussi du coaching a été de créer des alliances avec certains cadres pour réduire cette solitude, redonnant ainsi du plaisir et de la performance au travail.

Donner un prix à ces évolutions est donc très subjectif, mais le coach dispose d’un tarif qui prend en compte son temps, ses compétences, ses formations annuelles, sa cible client et ses frais, dont la supervision qui lui permet d’explorer sa pratique professionnelle.

Alors peut-on trouver le coach de ses rêves ? Je n’en suis pas sûr, par contre, vous trouverez certainement le coach qui vous accompagnera pour réaliser vos projets, vos transformations et même vos rêves !

Décider

Décider

Nos grandes décisions, nos grands choix, génèrent en nous nos plus grandes incertitudes. Ces moments où le temps semble suspendu et que le cerveau bouillonne à l’excès entraînant des sentiments contradictoires : joie, colère, tristesse et peur.

Décider du chemin demande une réflexion contextualisée. Personne ne peut décider à votre place. Si le cerveau bouillonne, c’est bien que toutes les données se bousculent. Certains parleront seuls, d’autres s’enfermeront pour réfléchir, d’autres encore interrogeront, consulteront des experts, des coachs ou tireront les cartes. Certains gaderont leur sang froid quand d’autres épuiseront leur entourage par leur doute.

La décision ne prend qu’un fragment de temps : parfois sous la forme d’une étincelle qui jaillit soudainement, parfois comme une évidence qui s’impose au lever du soleil.

Le processus de décision, lui, prend du temps, un temps qui peut nous sembler infini, en particulier dans les situations de tensions. Parfois, pourtant, nous devons prendre une décision importante en seulement quelques minutes. Il nous faut alors faire appel à notre instinct et accepter de ne pas comprendre immédiatement notre choix. Le temps permet la maturation, l’échange, il permet de comprendre, de faire évoluer sa pensée. L’instinct fait appel à notre expérience, à nos ressentis, à notre survie.

“Décider c’est renoncer” – pour devenir entrepreneur ce sera de renoncer au “confort” du salariat – cela explique la colère, la tristesse, mais aussi la peur de se tromper et la joie de prendre son destin en main.

Alors, certes, il n’y a pas de signalisation externe, mais nous disposons de nos boussoles internes pour nous guider et affirmer nos choix, sur la base de nos valeurs, du sens que nous donnons à notre vie, notre engagement, sur la part de risque que nous sommes en capacité d’assumer.

Et vous, qu’avez vous ressenti lors de vos grandes décisions, de vos grands choix ?

Que faire face à la solitude du dirigeant ?

Que faire face à la solitude du dirigeant ?

Parfois l’entrepreneur, le chef d’entreprise, le dirigeant, se trouve isolé dans une tour d’ivoire. Parce qu’il a entrepris seul, parce qu’il lui faut prendre des décisions lourdes, parce que les fins de mois ressemblent parfois à des fins du monde, parce qu’il n’arrive pas à partager sa vision du monde auprès de ses salariés.

Parfois aussi, simplement parce que tout se déroule bien, la dynamique s’installe et la tête dans le guidon, il ne prend tout simplement pas le recul nécessaire, il s’amuse, travaille beaucoup, est investi comme jamais.

BPI France Le Lab a mené en 2016 une étude auprès de 2398 dirigeants, “Vaincre les solitudes du dirigeant” (1) qui montre que 45% des répondants se sentent isolés (11% très isolés et 34% peu isolés) contre 26% qui se sentent entourés.

Les facteurs d’isolement sont connus : absence de bras droit, temps de travail dépassant les 70 heures hebdomadaires, résultats déficitaires, et être seul dirigeant et propriétaire de l’entreprise.

Pour sortir de cette spirale, les solutions sont aussi connues. Ceux qui se sentent entourés ont des résultats bénéficiaires, un comité de direction, partagent le direction de l’entreprise et ont des recours réguliers à un cabinet de conseil.

De manière générale, les dirigeants d’entreprise à 45% participent à un réseau d’entrepreneur et à 39% s’appuient sur des conseil externes pour rompre la solitude.

Pour sortir des solitudes, l’étude révèle que 4 axes de travail se dégagent :

L’ouverture de l’actionnariat et le partage de la décision

Un travail sur la gouvernance pour créer un collectif et éclairer la décision

Un travail sur la stratégie et le positionnement de l’entreprise

Le développement des compétences de management agiles et collaboratives

Dans la vraie vie du dirigeant ce qui est marquant, ce que mon expérience fait ressortir et ce que l’étude corrobore, c’est que souvent les dirigeants ont besoin de parler de leurs vies, de leurs difficultés et de leurs prises de décisions avec une personne de confiance. Si la confiance est un facteur premier dans la relation, il faut aussi pouvoir s’appuyer sur les compétences de l'”écouteur”.

C’est par l’écoute active(2) que le dirigeant va pouvoir pousser son raisonnement, explorer les pistes qui s’ouvrent à lui, qu’il va identifier ses besoins plus précisément et qu’il pourra exprimer son besoin d’accompagnement.

Notre rôle de coach et consultant prend alors tout son sens. En effet si nous faisons le lien avec les 4 axes de travail principaux, ce que nous faisons c’est de permettre, de faciliter le passage du dirigeant et de ses équipes d’un stade de fonctionnement à un autre.

La solitude du dirigeant c’est de l’isolement, c’est l’entreprise verticale, pyramidale, dans laquelle le dirigeant/actionnaire est en “toute puissance”. Cette “toute puissance” est entretenue par les relations qui s’installent dans l’entreprise et trop souvent le dirigeant est alors un donneur d’ordre qui veut sortir de cette situation mais n’y arrivera pas sans la mise en place d’un processus d’accompagnement alliant, selon les besoins, coaching individuel et collectif, la construction d’équipe, une touche de conseil et de formation.

Les 4 axes de travail conduisent à la mise en place de changement dans l’organisation. A chaque fois l’objectif est double, d’abord rompre les solitudes du dirigeant, pour ensuite travailler sur l’optimisation de la performance de l’entreprise. Dans un contexte d’incertitude cela demande aux équipes des ajustements permanents et de plus en plus d’intelligence collective.

Sortir de la solitude, c’est aussi sortir de schémas de croyances que nous entretenons tous, c’est changer de point de vue, changer nos relations à l’autre, résumé par cette citation de Goethe :

“Traitez un individu comme il est, il restera de qu’il est. Traitez-le comme il doit et peut devenir, il deviendra ce qu’il doit et peut être”.

Interview d’Olivier Torres…

(1) Toute l’étude est en accès libre sur le site de BPI France : https://www.bpifrance-lelab.fr/Analyses-Reflexions/Les-Travaux-du-Lab/Vaincre-les-solitudes-du-dirigeant

(2) L’écoute active est un concept développé par Carl Rogers (psychologue américain), qui met en œuvre de l’ouverture, de la disponibilité, de l’expression libre, du questionnement, de la reformulation, des silences, de l’empathie avec neutralité et bienveillance. Le tout résumé par Carl Rogers lui-même :

« Quand j’ai été écouté et entendu, je deviens capable de percevoir d’un œil nouveau mon monde intérieur et d’aller de l’avant. Il est étonnant de constater que des sentiments qui étaient parfaitement effrayants deviennent supportables dès que quelqu’un nous écoute. Il est stupéfiant de voir que des problèmes qui paraissent impossibles à résoudre deviennent solubles lorsque quelqu’un nous entend. »

Le coin des lecteurs : “Foutez-vous la paix”

Le coin des lecteurs : “Foutez-vous la paix”

Certains jours la pression que nous nous mettons nous fait prendre conscience que, sans doute, nous en faisons trop, que sans doute la première personne qui nous empêche de vivre : c’est nous-même.

Fabrice Midal, spécialiste de la méditation, développe avec “Foutez-vous la paix ! Et commencez à vivre” les injonctions que nous nous faisons chaque jour pour “réussir” au lieu de nous concentrer sur le moment présent.

En quinze chapitre, du premier “Cessez de méditer, ne faites rien” au quinzième “Cessez de discipliner vos enfants, la méditation n’est pas de la ritaline“, Fabrice Midal raconte comment nous nous mettons en difficulté, et pourquoi il est indispensable de relâcher (sans non plus tomber dans l’injonction du lâcher-prise).

L’auteur ne se complaît pas dans le laxisme, mais dans la bienveillance et l’exigence, une exigence qui, elle même, demande à être à sa juste place, celle d’être présent là où nous devons être au moment présent et non pas dans ce que nous pensons que nous devrions être. L’exigence finalement, la seule, celle de sa propre acceptation.

Ainsi à partir de son expérience de la méditation, il démystifie l’attente qu’ont de nombreuses personnes pour améliorer les performances, ou pire encore, d’atteindre la sagesse que ce soit pour des salariés, cadres ou enfants. Pour Fabrice Midal il faut revenir à l’essence même de la méditation : s’écouter, écouter, ressentir, prendre le temps, bref ne rien attendre !

Et de fait vivre c’est accepter ce que l’on est, nos défauts, nos paradoxes, nos ambivalences qui sont autant de qualités, nos angoisses qui sont autant d’espoirs, nos révoltes qui sont autant de sagesses.

Un livre à lire et à garder sous la main, pour replonger en cas d’urgence dans un chapitre, pour se libérer de son propre esprit, pour s’autoriser à être soi-même.

Foutez-vous la Paix ? Fabrice Midal, éditions Pocket, et son site internet : https://www.fabricemidal.com/ et enfin sur Amazon.

Les bonnes résolutions en 5 étapes

Les bonnes résolutions en 5 étapes

Incorrigibles !

Sur la table trainent les papiers des chocolats, les baskets répandues dans l’entrée, rien à faire, les bonnes résolutions semblent déjà perdues au lendemain de la nouvelle année et des promesses intenables.

 Bien sûr les chocolats ne méritent pas la poubelle et les baskets seraient bien mieux utilisées pour le sport ou la marche. Mais les bonnes résolutions ne peuvent pas non plus s’envoler à la moindre crise de flémingite.

 Je me suis alors demandé ce qui faisait que certaines résolutions tenaient et d’autres pas !

Et j’ai découvert un secret… il y a une formule magique

Vous aussi vous voulez découvrir la réussite à coup sûr ? (Normalement c’est là que vous entrez votre mail pour que je vous envoie mon livre blanc sur les 5 étapes du succès de vos résolutions 2019) ! Heureusement ma résolution est de rester moi-même et de ne pas me plier à toutes les modes de marketing.

Ainsi pour réussir sa “bonne résolution” il est nécessaire d’avoir du temps ou de se ménager du temps. Ce temps est plus ou moins long selon la nature du projet (se mettre au sport ou changer de vie) et se décompose en 5 étapes.

Etape 1 : Motivé !

Qu’est-ce qui me pousse à vouloir prendre cette résolution, à quel sacrifice suis-je prêt. Est-ce un simple défi ou un besoin essentiel ?

Cette réflexion préalable est indispensable pour savoir ce qui vous alimente dans la réussite de votre projet.

A partir de demain j’arrête de fumer ! Seuls ceux qui ont déjà réfléchit longuement et murit la réflexion (même si certains n’en ont jamais parlé à quiconque avant de passer à l’acte) en sont capables et voici pourquoi…

Etape 2 : S’informer

Parce qu’avant de se lancer dans une bonne résolution vous avez besoin d’informations ! Vous n’avez pas forcément de coach sportif ni de coach «perdre du poids ». Une résolution c’est un projet que vous réalisez.

Vous devez donc avoir suffisamment d’éléments pour mettre en œuvre un plan d’action. Si vous partez sur un régime vous avez certainement besoin de comprendre comment fonctionne le corps humain et d’analyser votre nutrition actuelle pour pouvoir la changer.

Pour le sport vous avez besoin de savoir combien de temps dure une séance, à quel endroit et à quel moment vous pouvez pratiquer.

Attention néanmoins à ne pas rester bloqué à cette étape, vous n’aurez pas toujours réponse à toutes les questions que vous vous posez.

Etape 3 : Se préparer et visualiser

Super vous savez quel régime vous allez suivre, il est temps de planifier tout cela.

Mais d’abord je vous invite à visualiser votre cuisine d’aujourd’hui avec vous dedans, c’est fait ?

Maintenant imaginez vous dans cette même cuisine dans 5 mois.

Alors ? Ah oui les paquets de Finger ne sont plus dans l’armoire planqués sous les torchons, et regardez-vous, vous vous trouvez mieux n’est-ce pas ?

La visualisation est un excellent exercice pour se préparer et atteindre son objectif. Tous les sportifs le font consciemment (ou inconsciemment). Ils visualisent le placement de la balle sur le terrain avant de jouer le coup au tennis, une descente avec tous les obstacles pour les skieurs, les figures à effectuer pour les parachutistes.

Vous aussi vous pouvez visualiser et améliorer cette visualisation au fur et à mesure de votre préparation.

Etape 4 : S’entraîner ou tester

Quasi simultanément à l’étape 3 l’entrainement, ou phase de test selon la nature du projet, permet de se mettre en action et d’expérimenter.

Nous avons tous (pour les fumeurs) eu cette expérience d’arrêter un jour… et de ne tenir que quelques heures au mieux quelques jours. Pourtant ce sont souvent ces premières fois qui nous ont permis de comprendre les étapes précédentes. Parce que nous sommes tous différents, nos motivations, nos interprétations des informations, nos émotions et nos visualisations sont différentes et nous devons en permanence nous ajuster.

Etape 5 : Célébrer

Bravo vous avez réussi ! Récompensez-vous (sans tomber dans une autre addiction…) et continuez jusqu’à ce que vous ayez changé vos habitudes en profondeur…

Bravo vous avez échoué ! Recommencez vous êtes sur la bonne voie. Inutile de vous mettre la rate au court-bouillon, vous n’étiez sans doute pas complètement prêt mais vous avez acquis de l’expérience qui vous sera précieuse par la suite. Conseil : analysez ce qui a bien fonctionné et ce qui n’a pas bien fonctionné.

Voilà il est temps pour moi de vous souhaiter une excellente année 2019, pleine de résolutions, de projets et de bonheurs à accomplir… et n’hésitez pas à donner vos trucs et astuces pour réussir en commentaire !

Créer une entreprise, changer de vie

Créer une entreprise, changer de vie

Créer ou reprendre une entreprise c’est prendre une décision radicale, une décision dont les conséquences ne sont souvent pas mesurées. Et heureusement, une part d’inconscience est nécessaire pour se jeter dans le grand bain et apprendre à nager.

Pour le créateur d’entreprise c’est un chemin qui débute souvent dans l’euphorie, enfin il va prendre en main son destin, prendre ses propres décisions, conduire sa vie, conduire son changement de vie.

Quelque soit le résultat, l‘expérience est riche, forte, elle conduit au dépassement de soi, elle permet en quelques mois d’en apprendre plus qu’en quelques années passées dans une entreprise.

La réussite d’une création d’entreprise passe le plus souvent par l’accompagnement de l’entrepreneur par une structure d’accompagnement (pépinière d’entreprise, Airdie, BGE…) la famille, des coachs, des experts, des associés.

L’accompagnement prend alors des formes diverses : soutien actif dans les périodes de financement, aide à la décision, brainstorming, appui moral dans les moments de creux et de doutes (vous le savez, vous le vivez). Et les études réalisées le montre, le taux de réussite (de survie) à 3 ans des projets passe en moyenne de 50% à 80%.(1)

Pour l’entrepreneur il est crucial de trouver cet appui, de trouver l’appui qui lui convient le mieux par rapport à son projet. Il doit pouvoir se ressourcer, travailler son leadership, intégrer son rôle de chef d’entreprise.

C’est pour cela que nous faisons notre la citation de Nelson Mandela

“Aucun de nous, en agissant seul ne peut atteindre le succès”

(1) les 3 facteurs clés de réussite pour les TPE / PME sont : l’accompagnement, l’ouverture du capital et l’internationalisation.