Coaching à distance : liberté et productivité

Coaching à distance : liberté et productivité

Alors que le coaching apparaissait plutôt comme une pratique du présentiel, il s’est digitalisé avec la pandémie de Covid-19. Nos expériences en matière d’accompagnement montrent à quel point la digitalisation offre de nouvelles opportunités et un gain de productivité pour accompagner les coachés en sessions individuelles, parfois sur des équipes de 3 à 8 personnes, ou encore en co-développement. Pour autant le présentiel n’est pas mort, en particulier pour le coaching d’équipe et d’organisation, il reste un élément essentiel de la construction de la confiance dans la relation de coaching.

Des outils adaptés

Grâce à la pandémie, les outils de visio-conférence se sont développés et ont gagné en performance technique afin de rendre l’expérience utilisateur plus intéressante. Zoom, Teams, Meet, tous les grands noms ont fait évolué leurs plateformes de visioconférence. Mieux, pratiquement tout le monde s’y est mis : sur ordinateur ou téléphone. Au téléphone, se concentrer sur la voix et les vibrations, les intonations, c’est donner toute la puissance à l’écoute active et à la reformulation. En visio, les écrans permettent la variété et les innovations dans les interventions : tableau blanc, documents, applications dédiées…

Des gains de temps, plus de rigueur

Finis les déplacements et les retards, vous pouvez enchainer les coachings en ligne, les coachés peuvent eux aussi s’isoler pendant le temps nécessaire. De fait cela demande d’être à l’heure pour commencer et à l’heure pour terminer, et c’est le point le plus important, être à l’heure. La maîtrise du temps est en enjeu pour nos clients et pour nous coachs.

En groupe, la gestion du temps et de la parole sont alors modélisante. Impossible de parler à plusieurs sans risque de paralyser la séquence.

La technologie au service de l’humain

Les interactions sociales ne se limitent pas aux visages et à la voix, mais elles permettent de ressentir les émotions et de travailler sereinement en coaching. Par ailleurs, l’outil numérique permet les interactions pour peu qu’elles soient préparées : il est alors facile de partager un exercice, un test, une théorie avec les supports dont nous disposons et que nous modulons pour la séance. Là aussi, la recherche de l’interaction est au service du coaché, de ses apprentissages et de ses développements professionnels et parfois personnels.

Enfin, il est possible d’accéder à un large choix de coachs, grâce aux sites des fédérations de coaching tels que l’EMCC, l’ICF, la SF Coach ou encore Coach Pro. Habiter Lyon et avoir son coach à Alès sans se déplacer, parce qu’il vous a été recommandé, parce que vous l’avez rencontré, lu ou écouté, est une liberté de choix.

Distanciel et présentiel : un changement d’usage qui s’est ancré dans la pratique ?

Si le distanciel facilite le déroulé des coachings, il doit pouvoir s’articuler avec des sessions de présentiels. En particulier, construire le ou les premiers rendez-vous en présentiel permet de lier plus facilement connaissance, de tisser la relation de confiance. De même, se voir pour se quitter après avoir fait le bilan reste une pratique qui permet de construire les interventions futures. Se rencontrer c’est aussi changer la pratique pour aller, par exemple, marcher avec son coach…

Ceci dit, à chaque fois, le lieu du coaching a toute son importance que ce soit pour marcher dans un site agréable ou être en entreprise dans une pièce calme avec un peu de confort. L’idée est, tout en étant en position de travail, d’écoute et d’engagement dans le coaching de “cocooner” et sécuriser l’échange, y compris lorsque des sujets difficiles sont abordés.

La pandémie a fait basculer le marché dans de nouvelles pratiques ; la digitalisation loin d’être terminée ouvre de nouvelles perspectives pour le futur du coaching et des métiers de l’accompagnement.

Liens utiles :

EMCC France

ICF Coach

SF Coach

Coach Pro

Le numérique, un ami bien envahissant

Smartphones, dans la poche, sous l’oreiller, consultés compulsivement ; PC pour le travail et les loisirs, ne sommes-nous pas plus en train de discuter avec nos écrans qu’avec nos voisins ?


4 chiffres pour illustrer l’invasion du numérique, un atelier pour comprendre et (ré)agir…

Infos et inscriptions : https://lab-conseil.fr/les-ateliers-de-la-mi-temps/detoxnumerique/

Transformation digitale : vision et partage

Transformation digitale : vision et partage

Chaque semestre, chaque année, une étude vient confirmer les besoins en accompagnement des dirigeants d’entreprise. En 2016, BPI France publiait une enquête sur “la solitude des dirigeants”, en 2017 ce sont “les dirigeants de PME et ETI face au digital” au sous-titre ambigüe : “Histoire d’une incompréhension” réalisée auprès de 1814 dirigeants de PME / ETI, un échantillon conséquent.

L’enquête nous apprend que 38% des dirigeants demeurent aujourd’hui sceptiques quant à la nécessité de mettre en place une démarche de transformation digitale.

BPI France estime qu’une entreprise sur 3 est menacée de disparition si elle n’a pas opéré de transformation d’ici 3 ans. Et l’enquête ne cible que les PME et ETI, autant dire que de nombreux secteurs, dont ceux du commerce de proximité, sont eux aussi certainement en sursis.

Pourtant ce que nous devons retenir dans cette étude, c’est que la transformation vers le digital est une histoire de femmes et d’hommes.

Tout d’abord, le digital apporte de la complexité supplémentaire, mais ne pas s’adapter à cette complexité et à l’incertitude qui en découle c’est mourir.

Ensuite dans la transformation digitale se niche la transformation des organisations. Inévitable. Le fonctionnement en réseaux, les flux d’informations, de données, conduisent indéniablement les entreprises à devoir vivre l’intelligence collective.

Deux raisons essentielles à cela : la première est à trouver dans les mutations profondes que le numérique ou le digital fait subir à nos modèles économiques, le produit ne se suffit pas, c’est de plus en plus son usage qui compte, le client veut une solution globale qui répond à ses besoins, pas un objet.

La deuxième raison est à chercher dans la monétisation des données afin que ces montagnes de datas ne restent pas de simples données brutes mais bien des données raffinées, utiles aux collaborateurs, aux clients, aux fournisseurs et in fine à la performance de l’entreprise.

Partir dans la transformation digitale demande de structurer sa démarche, il s’agit bien d’un projet à mener à bien avec une vision, le partage de cette vision et un plan d’actions. Les vrais difficultés pour les dirigeants résident dans les compétences, la formation et parfois le manque de moyens financiers.

Les dirigeants le savent, réussir c’est s’appuyer sur la première ressource de l’entreprise : l’humain.

Alors le numérique ne va pas tuer l’emploi, mais bien le changer et dans le même temps changer les modes d’organisations des entreprises… Le dirigeant est alors acteur et moteur de la transformation pour amener ses collaborateurs à monter en compétences (à minima sur le digital) à évoluer comme lui dans leurs postes, leurs fonctions, leurs responsabilités et leurs méthodes de travail, ainsi c’est toute l’organisation qui se transforme.

Toute l’étude sur Histoire d’incompréhensionhttps://www.bpifrance-lelab.fr/Analyses-Reflexions/Les-Travaux-du-Lab/Dirigeants-de-PME-et-ETI-face-au-digital

Pour en profiter voici l’infographie :